La vaccination doit être mise en place dans les élevages où la pneumonie des veaux
représente un problème de troupeau et dans lesquels l’implication de M. bovis dans
l’apparition de la maladie a été documentée. Elle doit être associée à des mesures destinées
à améliorer les conditions d’élevage des veaux et leur prise en charge.
Sur la base de données sanitaires provenant d’exploitations problématiques dans lesquelles
la vaccination a déjà été utilisée, on peut supposer que la vaccination entraîne une réduction
de la morbidité et de la mortalité des veaux souffrant de problèmes pulmonaires et que
l’utilisation d’antibiotiques peut être réduite.
Début de l’immunité :
12 jours après la primovaccination.
Durée de l’immunité :
N’a pas été établie (voir rubrique 5).
4.3
Contre-indications
Aucune.
4.4
Mises en garde particulières à chaque espèce cible
Ne vacciner que les animaux en bonne santé.
L’influence possible des anticorps d’origine maternelle sur le développement d’une réponse
immunitaire efficace n’a pas été étudiée.
Le produit est un vaccin vivant atténué. Si, pour des raisons cliniques, un traitement
antibiotique est nécessaire 15 jours avant ou après la vaccination ou pendant la primo-
vaccination (en deux injections), celui-ci pourrait interférer avec le développement de
l’immunité. Pendant ces intervalles de temps, les antibiotiques n’ayant pas d’activité sur
Mycoplasma spp. doivent être préférés.
4.5
Précautions particulières d'emploi
Précautions particulières d’emploi chez l’animal
Après la vaccination, la souche vaccinale vivante atténuée de Mycoplasma bovis peut se
disséminer dans le liquide synovial, les nœuds lymphatiques, l’oreille moyenne, la
conjonctive, les amygdales et les tissus pulmonaires.
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